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La police finlandaise enquête sur le centre de données de Google à Muhos

La police enquête sur Tuike Finland Oy, filiale de Google, après cinq plaintes concernant le projet de Muhos. Les informations disponibles ne permettent pas d’établir qu’il y a eu infraction aux lois sur l’environnement.

Par Publié par Oossa: 1 min de lecture

Steven Kamenar · Unsplash

La police finlandaise a ouvert une enquête pénale visant Tuike Finland Oy, la filiale finlandaise de Google, au sujet d’un projet de centre de données à Muhos. Elle a reçu cinq plaintes concernant le projet, selon un communiqué cité par Tom’s Hardware.

L’enquête porte sur de possibles infractions aux lois sur l’environnement liées au projet. Il s’agit d’une enquête, et non d’un constat d’infraction : les informations disponibles ne précisent pas quels éléments la police a recueillis, quelles règles auraient pu être enfreintes ni si les enquêteurs sont parvenus à des conclusions.

Ce que l’enquête permet d’établir

Le seul élément confirmé est que la police enquête sur l’entreprise après avoir reçu cinq plaintes. Celles-ci ont conduit à un examen du projet de Muhos, mais les informations disponibles ne précisent ni qui les a déposées ni ce qu’elles reprochent précisément au projet. Elles n’indiquent pas non plus si des accusations ont été portées.

Tuike Finland Oy est présentée comme la filiale finlandaise de Google. Les informations disponibles ne mentionnent aucune réaction de Google ou de sa filiale et ne donnent pas de calendrier pour l’enquête. Sans ces précisions, impossible de dire quelles pourraient être les conséquences de l’enquête pour le projet ou quand une décision pourrait être rendue.

Les affirmations du titre méritent des précisions

Le titre de Tom’s Hardware évoque le défrichement de 816 acres de forêt, l’arrivée de loups dans des villages voisins et une possible hausse de 40% des factures d’électricité. Les informations disponibles ne fournissent aucun détail à l’appui de ces affirmations, n’expliquent pas leur lien avec les cinq plaintes et ne précisent pas qui a estimé la hausse des factures. Il ne faut pas les considérer comme des conclusions de l’enquête policière.

Les informations disponibles ne précisent pas non plus si le projet avait obtenu, ou devait obtenir, des autorisations environnementales particulières. À ce stade, il s’agit d’une enquête pénale visant la filiale, et non d’une décision publiée établissant que l’entreprise a causé les dommages allégués.

Pourquoi c'est important

Pour les habitants de Muhos, l’enquête signifie que la police examine des plaintes liées à un important projet local, mais elle ne confirme ni l’existence de dommages ni une hausse des factures d’électricité. Les informations disponibles ne permettent pas de savoir quelle sera la suite ni quelles conséquences l’enquête pourrait avoir pour le projet.

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