Les médias du groupe CMA-CGM — BFM, La Tribune, Brut et La Provence — ont réuni huit représentants de candidats à la présidentielle de 2027 pour discuter de la stratégie française en matière d’intelligence artificielle. Tous ont reconnu des possibilités de progrès et des risques, mais le débat n’a pas pris la forme d’une confrontation directe : les participants ont échangé lors de deux tables rondes successives.
Sarah Knafo s’est opposée à toute nouvelle régulation, estimant que le code pénal suffit contre les deepfakes et les tentatives d’extorsion. D’autres intervenants ont insisté sur le risque que la France soit distancée par les États-Unis et la Chine.
Pourquoi c'est important
Pour les électeurs, ces échanges donnent un aperçu des désaccords sur la régulation de l’IA, mais le format en deux tables rondes n’a pas permis de confrontation directe entre tous les représentants.